Nielle des blés - Une annuelle naturelle magnifique


Nielle des blés, belle fleur d’apparence sauvage et facile au jardin !
Elle possède indéniablement un charme naturel, fou et désuet. la Nielle des blés faisait partie des fleurs très cultivées dans les jardins de nos parents et grands-parents. Et puis au gré des modes, elle a été mise de côté. Quel dommage ! Petite piqûre de rappel pour la la semer cette année dans un massif d’annuelle ou bien en prairie (ne pas confondre avec sa cousine la coquelourde des jardins).
Allez, cette année donc , c’est le bon moment de la redécouvrir, et à coup sûr, si vous aimez les jardins « nature » vous tomberez amoureuse et amoureux de cette fleur. Tiens, savez vous qu’elle est également appelée « Nielle des blés » ? On ne trouve pas toujours facilement toutes les couleurs qu’on aimerait repiquer au jardin… Notamment la blanche notre photo… mais pour les autres il n’y a généralement pas de soucis ! En attendant qu’elle revienne à la mode, ci dessous toutes les infos pour la semer, en pleine terre, les infos qu’il vous faut…. C’est parti !

Nom botanique :

Agrostemma ghitago

Noms communs :

Coquelourde, Nielle des près

Type de plante :

• Famille : Caryophyllacées
• Cycle : Plante Annuelle
• Feuillage : Caduc
• Rusticité : Plante gélive
• Floraison : Mai à octobre
• Entretien : Arrosage sur terre sèche.
• Enracinement : Racines
• Exposition : Soleil
• Sol : Bien drainé, léger sableux
• Port : Érigé, forme une touffe de 60 cm et jusque 1 mètre.
• Origine : Asie.

Avantages au jardins :

• Superbe floraison
• Plante mellifère
• Gamme de couleur pastel
• Bonne tenue en bouquet

Particularités :

• Pour la culture de la Nielle des blés, et notamment les semis en pleine terre, il est impératif de bien nettoyer le sol des cailloux, des vielles racines et des « mauvaises herbes » qui pourraient gêner le bon développement des plantules.
• La Nielle des blés se ressème d’une année sur l’autre
• Elle n’est pas envahissante.

Quand semer la Nielle des blés ?

• Semis en place en avril, en pleine terre.

Comment semer la nielle des blés ?

Préparez le sol :

• Creusez sur la profondeur d’une demi-bêche environ 10 – 15 cm de profondeur
• Nettoyez bien le sol
• Ajoutez un mélange de terreau spécial plante fleurie, et également un peu de sable.
• Mélangez-bien.
• Ratissez avec un râteau
• Puis tassez avec le dos du râteau.
• Trempez le dans un seau d’eau.
• Semez les graines de Nielle des blés , à la volée « à la volée »
• Arrosez en pluie fine.

Après les semis :

• Maintenez la terre humide, jusqu’à ce que les plantules atteignent 3 à 5 cm.
• Éclaircir si besoin.
• Attention aux limaces : faites un cordon de cendre, ou d’aiguilles de pin, ou encore de coquilles d’oeufs broyés.

Quand planter la Nielle des blés ?

• En place au mois d’avril, mai et septembre.

Comment planter la Nielle des blés ?

Préparez le sol :

• Creusez sur la profondeur d’une demi-bêche environ 10 – 15 cm de profondeur.
• Ajoutez un peu de sable pour améliorer l’évacuation des eaux de pluies.
• Nettoyez bien la terre de tout cailloux, mauvaise herbes, cailloux et racines.
• Espacez les plants de 30 cm.
• Placez les godets.
• Compensez la terre.
• Tassez, arrosez, c’est planté !

Période de floraison :

• De mai à octobre.

Entretien :

• Arrosage : sur terre sèche, la Nielle des blés ne craint pas le manque d’eau.

Quelques variétés…

• Nielle des blés « Rose du ciel » : fleurs de couleur rose vif
• Nielle des blés « Ocean Pearl » : fleurs blanches sur hautes tiges

S’accorde avec

• Des coquelicots, des pavots, des valérianes.

Avec ou sans jardin…

• Au jardin : en massif, en rocaille, en bordure…
• Sans jardin : en grande jardinière

On récapitule

• Cycle de la plante : annuelle, elle se ressème d’une année sur l’autre.
• Floraison : avril à juin
• Couleur : blanc, violet-lilas, rose, rouge…
• Type de sol : Tout type de sol bien drainé
• Semis : pleine terre
• Entretien : Arrosage sur terre sèche
• Utilisation : massif, prairie, dans le potager pour les bouquets
• D’autres nom : coquelourde, Nielle des près

Fiche rapide :


L’hellébore

fleurs qui ne craignent pas l’hiver – Hellébore

La bruyère

Elle est une très belle petite fleur à floraison généreuse et longue. D’un entretien facile, la Bruyère

La primevère

Cette fleur est l’une des premières à fleurir dans l’année. D’un entretien également facile, elle demande peu de soin et est indispensable pour un bon jardin. La primevère appartenant à la famille des Primulacées peut s’étendre sur une hauteur de 10 à 50 cm selon les espèces. Elle peut être plantée sur un Sol

Les pensées et viola

Les pensées sont des plantes incontournable d’hiver et d’automne. Appartenant à la famille des Violacées

L’œillet de poète

L’œillet de poète encore appelé œillet barbatus offre un aspect parfait de votre jardin grâce à ses couleurs radieuses. De la famille des Caryophyllacées

Plante angiosperme dicotylédone, dont les fleurs sont composées de cinq pétales à onglet allongé. Plante qui se développe dans les régions tempérées.

Le pavot

Encore appelé coquelicot, elle est une très belle fleur qui s’éclore du printemps en été. Elle appartient à la famille des Papaveracées et s’étend sur 30 à 40 cm de hauteur. Vivace et annuelle, cette fleur se caractérise surtout par sa grande Taille

Le muflier

Le delphinium

La valériane

L’ancolie

Fleurs qui ne craignent pas l’hiver – Ancolie

Vivace et très décorative, l’Ancolie

La nielle des blés

Fleurs qui ne craignent pas l’hiver – Nielle des blés

L’angélique

Voilà ! Chose promise, chose due, vous avez désormais sous la main 12 fleurs qui ne craignent pas l’hiver. Vous n’avez plus à les mettre en terre pour rendre votre jardin plus beau.


Friche fleurie

Achillée millefeuille, Persicaire, Nielle des Blés, Renoncule rampante, Pulicaire dysentérique, Coquelicot, Sisymbre fausse-moutarde, Bourse à pasteur, Luzerne lupuline, Vipérine pourpre, Brunelle commune, Douce-amère, Matricaire inodore, Marguerite dorée ou Chrysanthème des blés, Bleuet des champs, Vergerette du canada.
Graminées : Houlque laineuse (ou velue), Fléole des prés.

En avril 2008, le sol d’une zone de 10 ares a été complètement retourné afin de favoriser le retour d’une végétation naturelle. Nous avons ensuite procédé au semis de bisannuelles et d’annuelles sur la moitié du terrain et au semis d’annuelles uniquement sur l’autre moitié. Fin juin on peut déjà observer les premiers résultats.

Vous aussi, transformez une partie de votre pelouse en prairie fleurie !
L’emplacement de la prairie de fauche doit être bien ensoleillé, éloigné des arbres et des murs. Prévoyez-la en continuité avec la pelouse rase que l’on conserve aux abords immédiats de la maison. Vous pourrez ainsi l’observer de près sans écraser les plantes et sans déranger les insectes.

Une prairie de fauche ne comporte ni coquelicots, ni bleuets. Ces plantes annuelles ne se maintiennent d’une année à l’autre que si le sol est suffisamment dénudé pour permettre la germination de leurs graines… ce qui n’est pas le cas dans une prairie de fauche, mais bien dans un champ cultivé. Coquelicots, bleuets et bien d’autres ne fleuriront que si vous retournez le sol au moins tous les deux ans!

Dans un environnement préservé, le semis de graines de prairie n’est généralement pas nécessaire : le sol renferme un stock de graines en dormance qui se manifesteront dès que les conditions leur deviendront favorables. En ville, toutefois, un apport de quelques graines est souvent nécessaire. Assurez-vous qu’elles soient issues de souches locales

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, plus le sol est pauvre en éléments nutritifs (surtout azote et phosphore), plus la diversité végétale est grande : les sols “ riches ” favorisent le développement de quelques plantes envahissantes (l’ortie, par exemple), au détriment d’autres espèces.

Traditionnellement, la prairie de fauche était fauchée une fois l’an et le foin était emporté. Comme aucun engrais n’était apporté par ailleurs, le sol s’appauvrissait ainsi lentement et les fleurs diverses abondaient. C’est donc cette pratique qu’il faut reproduire pour obtenir une prairie fleurie.

Comment faucher ? Surtout ne pas broyer les herbes, afin de permettre le ramassage du foin. La faux est assurément l’instrument le mieux adapté. Cependant, une tondeuse réglée à une hauteur de coupe maximale convient également.

Quand faucher ? Sauf exception, une fauche annuelle, effectuée toujours à la même époque, suffit. Deux époques sont favorables :
– mi-juillet, pour favoriser plutôt les plantes à floraison printanière (cardamine, marguerite…),
– mi-septembre, pour favoriser les fleurs d’été.

Beaucoup d’insectes passent l’hiver en se dissimulant dans les hautes herbes ou en y déposant leurs œufs.
Il est donc préférable de ne pas faucher la totalité de la prairie. Le mieux est de laisser chaque année une parcelle non fauchée… différente d’une année à l’autre sinon elle évoluera vers un taillis d’arbustes spontanés!

Texte inspiré d’une fiche-conseils éditée par Natagora, sur base d’un texte de C. Percsy, et avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale et de Bruxelles Environnement.

Projet de gestion d’une friche à plantes bisannuelles au Domaine des Silex

Préliminaire :
Les zones de terre remuées et puis délaissées durant quelques années accueillent une flore pionnière particulière, composée en grande partie de plantes bisannuelles indigènes telles que cardère, onagre, bardane… Ces plantes ont la particularité d’attirer les insectes butineurs et de produire des graines fort appréciées des oiseaux. De telles zones présentent donc un intérêt réel pour la biodiversité.
Malheureusement elles ont tendance à être de plus en plus rares, même en pleine campagne.
Voilà pourquoi nous proposons de mener une expérience de création puis de gestion dynamique d’une friche à bisannuelles.

Objectif :
Créer et puis gérer efficacement dans le domaine des Silex une zone peuplée de plantes bisannuelles suffisamment étendue pour attirer et nourrir des oiseaux tels que linottes, verdiers, chardonnerets, sizerins, moineaux friquets, bruants des roseaux, bouvreuils …
Le résultat espéré étant de proposer au mieux une alternative et au pire un petit complément au nourrissage hivernal « artificiel » des oiseaux.
L’objectif final, si le succès est au rendez-vous, serait de servir de modèle à d’autres réalisations de ce type dans l’agglomération et ailleurs.

Principe :
Il s’agit de mettre à nu une zone de pelouse tondue régulièrement et ne présentant que peu de plus-value environnementale. Cette opération peut se faire soit en labourant la pelouse, soit idéalement en grattant et en enlevant la couche de gazon afin d’appauvrir le substrat.
Nous proposons un semis léger de graines de plantes bisannuelles telles que celles citées plus haut. Pour l’esthétique, on pourrait ajouter quelques graines d’annuelles messicoles : coquelicots, bleuets, nielle des blés, céréales sauvages et autres plantes indigènes produisant des graines appréciées des oiseaux.

Zone pressentie :
La pelouse bordée de petites haies située devant le chalet.
Il faut prévoir une zone de min 10 à 15 ares.

Cycle proposé :
– Avril 2008 : mise à nu et semis + semis de bisannuelles et d’annuelles sur ½ du terrain (zone A) et semis d’annuelles uniquement sur l’autre moitié (zone B).
– Mars 2009 : remise à nu de la zone B et semis de plantes bisannuelles + quelques annuelles.
– Mars 2010 remise à nu de la zone A + semis* d’annuelles et quelques annuelles.
– Mars 2011 : etc …

Donc une seule intervention annuelle s’avère nécessaire
* il faudra évaluer si les semis restent nécessaires ou si la régénération naturelle permet le maintien de la diversité (l’expérience le montrera).

Evaluation :
Des relevés ornithologiques et entomologiques réguliers, comparés avec les observations déjà réalisées dans le Domaine, devraient permettre de mesurer l’efficacité de l’opération.

Risques écologiques :
L’endroit ne présentant actuellement qu’un intérêt écologique très limité (pelouse tondue toutes les semaines jusqu’ici), cette entreprise ne présente aucun risque de dégradation du site. De plus, le processus est tout à fait réversible. S’il devait s’avérer peu concluent ou qu’il devait être abandonné pour une autre raison, il suffirait de ne plus remuer la terre pour retrouver une situation de prairie (et même de pelouse si on voulait recommencer à tondre)

Conclusion : un projet simple, original, peu coûteux et qui en cas de succès, pourrait enrichir la biodiversité du Domaine des Silex.


Commandez en ligne toutes vos graines de fleurs supportant la sècheresse

Graines-Semences vend une large variété de graines de fleurs, notamment des plantes résistant à la sècheresse comme celles citées ci-dessous, mais aussi gaillardes, œillets de fleuristes, achillées, etc. Sachez toutefois que même si certaines espèces supportent un sol sec et des températures élevées, un bon paillage et un arrosage de temps à autre est nécessaire pour garantir la prospérité de ses plantes.

À bientôt pour d’autres conseils !

Fabien, de Graines-Semences


Identification d'une fleur :Nielle des blès

Je pense peut-être à une coquelourde annuelle mais je demande confirmation

Ha oui je viens de regarder sur internet effectivement Nono 80 à raison j'ai trouvé une photo : sa y ressemble bien

Dany tu as pourtant été a bonne ecole, plus petites tes photos


Nono, tu as certainement raison, je ne retrouvais plus le nom et en rangeant mes graines, je suis tombée sur un sachet de coquelourde offert pour un abonnement de R. A c'est pour cette raison que j'ai fait cette proposition

papypassions a écrit: Dany tu as pourtant été a bonne ecole, plus petites tes photos


Papy, ce n'est pas Dany mais Jocelyne qui a mis une photo géante!
Jojo, faut redimmensionner les photos à 600 et pas 800 comme tu as fait), car ça déforme le forum. Tu vas etre punie. je te laisse le choix de la personne qui va te donner la fessée : tu choisis qui?

Solène a écrit: papypassions a écrit: Dany tu as pourtant été a bonne ecole, plus petites tes photos


Papy, ce n'est pas Dany mais Jocelyne qui a mis une photo géante!
Jojo, faut redimmensionner les photos à 600 et pas 800 comme tu as fait), car ça déforme le forum. Tu vas etre punie. je te laisse le choix de la personne qui va te donner la fessée : tu choisis qui?
Quand je prend une photo sur internet sa me dit pas la dimension donc je sais pas comment vous faites ?

Pour la fessée je vais choisir un beau gosse comme Papy par exemple


Video: Agrosup Dijon sintéresse à la culture des blés avec et sans engrais et pesticides


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